Le murmure s’installe, l’amour fout le camp

Assurément parler (paroles, gestes et écrits) avec amour, est une grâce que nous fait le Seigneur. Genre nos cœurs sont mauvais, tous nos efforts seront vains pour y arriver.

Une histoire dramatique qui se vit dans nos communautés, nourrit par notre ignorance d’une part mais pour certains une attitude volontaire, pensée et planifiée.

L’histoire se passe un dimanche de pentecôte, jour spécial pour les chrétiens, moment de communion avec le Saint-Esprit. L’heure est à la fête et aux réjouissances, l’heure est à la communion.

Tapis dans l’ombre l’esprit de critique rôde, ne sachant qui détourner et, rempli d’intentions hostiles certains se mettent à la sale besogne. Il en existe de plusieurs catégories :

  • Les kongosseurs (es) : rien n’échappe à leurs sens développées et ils sont promptes à en rajouter des couches et des couches, les voisins indisposés deviennent des meubles.
  • Les addicts de la technologie : perché sur leurs téléphones derniers cris, ils font mieux que Twitter, il partagent en temps réel sur les médias, des impressions pour la plupart du temps, fruit de leurs désirs et intelligence, des impressions négatives du déroulement du culte. On dirait des chargés de mission.
  • Les élus (es) : ils attendent patiemment la fin du culte  et durant tout le déroulé, ils notent les points qu’ils trouvent aberrants. A la fin du culte un conclave et tant que la fumée blanche du consensus ne vienne envahir la nature, l’heure est au jugement.
  • Les religieux (ses) : campés sur des vérités millénaires rien ne doit bouger et toutes dérives est soumise à la vindicte immédiate et sans concession.
  • Les corbeaux et les pies : elles sont spéciales. Le silence effraie donc, il faut s’occuper, parler à ne plus en finir, distraire les autres on s’en fout la mort.
  • La majorité silencieuse : elle critique sans parler, murmure sans agir, décide dans des salons feutrés sans prendre des responsabilités, font et défont les ouvriers et pour elle, les désirs personnels sont prioritaires sur la dynamique de groupe.

Un culte c’est pour la gloire de Dieu. C’est une scène dans laquelle, les ouvriers et les fidèles jouent une pièce qui va loin au delà de leur entendement, c’est un moment qui ne nous appartient pas. Le Seigneur agira envers vous comme vous agissez envers lui, ce n’est pas un à un homme que le tort est fait car, il n’est que l’acteur d’une partition qu’il ignore.

Vous allez sentir passer, son courroux, si vous entêtez à demeurer dans ce état. Dépassant tout entendement, ce état peut avoir une autre issue. Lisez le livre de Jonas et voyez combien la bonté du Seigneur est grande et surtout, Il ne souhaite pas la mort du pécheur mais, son repentir.

Le fils de Nzie

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